Vous informer, c'est gratuit.

Mais le journalisme

de qualité a un prix.

Pour continuer d’assurer l’accessibilité à une information de qualité, crédible et rigoureuse, aidez-nous à soutenir la plus grande salle de rédaction francophone en Amérique du Nord par l’entremise d’une contribution volontaire.

La juste valeur du journalisme

La Presse est une institution québécoise indépendante et à but non lucratif qui vole désormais de ses propres ailes.

Elle est vouée à la production d’une information de qualité en langue française accessible au plus grand nombre.

Pour alimenter sainement les débats de société et pour contribuer à un Québec dynamique et ouvert, il est important qu’un média comme La Presse bénéficie de ressources financières suffisantes.

La Presse, qui rejoint 63% de la population adulte francophone du Québec grâce à ses différentes plateformes, croit en un modèle qui permet à l’ensemble de la population d’accéder gratuitement à ses contenus d’information alimentés par un journalisme responsable, consciencieux et appliqué.

L’information de qualité est plus que jamais un bien public qui doit être le plus accessible possible. Il s’agit d’un rouage important du système démocratique.

La Presse demande à ceux qui croient à de tels énoncés de principe de la soutenir par l’entremise d’une contribution volontaire. Il y va du maintien de la plus grande salle de rédaction francophone en Amérique du Nord.

La Presse a pour mission d’offrir à ses lecteurs une information rigoureuse, diversifiée et basée sur les faits, afin qu’ils se forment une opinion libre et éclairée. Tout argent recueilli auprès de donateurs servira à soutenir directement cet objectif. Voilà notre promesse.

Soutenir La Presse, c’est d’intérêt public.

LE CONTEXTE

Pour mieux comprendre le contexte

Quelle est la situation financière actuelle de La Presse?
Les revenus de La Presse proviennent essentiellement de la publicité. Or les géants américains Google, Facebook et Amazon accaparent aujourd’hui près de 80% des investissements publicitaires numériques, ce qui fragilise le modèle d’affaires traditionnel des médias écrits. Évoluant au sein d’une structure à but non-lucratif, La Presse vole désormais de ses propres ailes. Sa viabilité financière repose donc sur la diversification de ses revenus et sur les contributions de ses lecteurs.
Pourquoi ne pas plutôt rendre les contenus payants?
La Presse croit que l’information est un bien public et qu’il est de son devoir de fournir une information de qualité au plus large auditoire possible. C’est pour cette raison que l’information qui se retrouve sur ses plateformes est accessible à tous.
À quoi va servir l’argent recueilli?
La Presse étant maintenant intégrée dans une structure à but non lucratif, tous les revenus générés par les ventes publicitaires ou autres activités commerciales ainsi que tous les fonds recueillis auprès des lecteurs, des fondations, des grands mécènes, des entreprises et des gouvernements seront entièrement réinvestis dans ses opérations afin de lui permettre de poursuivre sa mission: produire une information de qualité de manière rigoureuse et indépendante.
Qu’est-ce qui a motivé le virage numérique à 100 % de La Presse?
Le virage numérique a permis à La Presse de délaisser un environnement industriel lourd et très coûteux afin de centrer ses efforts sur le développement de plateformes numériques modernes qui évoluent avec les habitudes de consommation de ses lecteurs, ainsi qu’avec les besoins de nos annonceurs.
La Presse+ est-elle un succès?
La Presse+ est un grand succès d’adhésion et d’estime des lecteurs grâce à la qualité de son contenu. Chaque jour, elle est consultée sur 260 000 tablettes uniques en moyenne, pour environ 40 minutes. La Presse+ a permis de rajeunir considérablement le lectorat, tout en conservant une part plus importante des revenus publicitaires que les journaux de taille similaire au Canada. La Presse atteint ainsi, par l’ensemble de ses plateformes numériques, pas moins de 63 % de la population adulte francophone au Québec.

TÉMOIGNAGES

L’importance de la presse écrite

Des personnalités du monde politique et de la sphère économique témoignent de l’importance d’une presse écrite vibrante, libre et en santé.

Le journalisme de qualité on y croit, et vous aussi !

Nos lecteurs ont été nombreux à nous dire pourquoi ils trouvent important de contribuer.

RÉALISATIONS

Des reportages qui ont changé les choses

Depuis le lancement de La Presse+, en avril 2013, plusieurs de nos scoops et enquêtes journalistiques ont eu des impacts concrets dans la société québécoise. En voici 12 exemples.

TÉMOIGNAGES

Ce qu’en pensent nos journalistes

INDÉPENDANCE JOURNALISTIQUE

Une valeur sacrée

Il n’y a pas de journalisme sans indépendance journalistique.

À La Presse, comme dans les autres grandes salles de rédaction au pays, les journalistes travaillent en toute indépendance, en ayant l’intérêt public comme seul guide.

Ce droit est sacré. Il permet aux journalistes de rédiger des reportages, d’enquêter, de rechercher la vérité et de demander des comptes aux élus et dirigeants, et ce, à l’abri de toute pression extérieure.

Ces pressions existent, bien sûr. Subir les demandes et revendications des uns et des autres fait même partie du quotidien des reporters. Mais l’indépendance des salles de rédaction par rapport aux lobbies, aux annonceurs, aux élus et aux partis politiques leur permet justement de s’élever au-dessus de ces influences afin d’accomplir leur tâche avec rigueur, professionnalisme et impartialité.

À La Presse, l’indépendance des reporters est protégée par le guide des normes journalistiques et les conventions collectives.

Quant aux droits et devoirs des journalistes, ils sont balisés par le guide de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec qui établit les normes de la profession.

Par ailleurs, La Presse est membre du Conseil de presse du Québec, un tribunal d’honneur dont le mandat est de protéger la liberté de la presse et de défendre le droit du public à une information de qualité.

Le journalisme factuel (à distinguer du journalisme d’opinion) se fait ainsi en toute objectivité. Il ne favorise ni cause ni point de vue. Il est produit sans interférences politiques, idéologiques ou commerciales.

La Presse garantit ainsi que ses journalistes, peu importe les contraintes financières et le modèle économique, continueront de travailler en toute indépendance, avec en tête un seul intérêt : celui du public.